Ni français ni Corse: ce sont des maghrébins!

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AbdelHaqq
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Ni français ni Corse: ce sont des maghrébins!

Messagepar AbdelHaqq » Jeu 18 Aoû 2016 20:42

Article du journal lepoint.fr

Corse : des "membres d'une famille maghrébine" à l'origine des incidents
Selon le procureur, l'origine des incidents entre "une famille maghrébine" et des habitants de Sisco incombe "à l'évidence" à "des membres de la famille".
SOURCE AFP

Quatre jours après l'incident, les circonstances des affrontements restent floues. Cinq personnes avaient été légèrement blessées samedi soir durant ces échauffourées dans une crique du village de Sisco en Haute-Corse, qui ont nécessité l'intervention d'une centaine de policiers et de gendarmes pour ramener le calme. Cinq personnes – deux habitants de Sisco et trois frères, résidant aux alentours de Bastia et « d'origine maghrébine », selon le parquet – ont été placées mercredi en garde à vue dans le cadre de l'enquête. Les deux villageois ont été remis en liberté. Ils n'ont pas fait de déclaration et doivent être jugés en comparution immédiate jeudi après-midi devant le tribunal correctionnel de Bastia.
« À l'évidence, à l'origine des incidents se trouvent des membres de la famille maghrébine », a déclaré Nicolas Bessone lors d'une conférence de presse. « Ils ont voulu, dans une logique de caïdat, s'approprier la plage et la privatiser », a affirmé le procureur, ajoutant : « Ils ont multiplié [...] des incidents avec un certain nombre de personnes : jets de pierre à proximité d'autres personnes pour les intimider, tensions très fortes, insultes, menaces. » Une « altercation » s'est alors produite entre « un des jeunes du village et des membres masculins de cette famille », a ajouté Nicolas Bessone. « À partir de là, les versions sont diamétralement opposées », a-t-il affirmé.
Établir l'intégralité des responsabilités

C'est « la raison pour laquelle j'ai demandé [...] le placement en garde à vue des trois membres masculins de cette famille pour déterminer dans quelle mesure, dans quelle nature et avec quelle intensité ils avaient procédé à des actes de violence sur cet adolescent », a poursuivi le magistrat. Le parquet, a dit le procureur, souhaite « établir l'intégralité des responsabilités » et « c'est pour déterminer dans quelle mesure deux personnes originaires du village ont participé à cesdites violences qu'ils ont été également placés en garde à vue ».
Deux frères d'origine maghrébine ont été interpellés chez eux à Furiani, une commune au sud de Bastia, et la troisième personne, qui se savait recherchée, s'est présentée d'elle-même à la gendarmerie. Les deux habitants de Sisco se sont également présentés d'eux-mêmes à la gendarmerie où ils avaient été convoqués, selon Nicolas Bessone. Ils ont été libérés. Un rassemblement de soutien aux deux villageois était prévu en fin de journée devant le camp militaire Henri-Martin de Borgo, à vingt kilomètres au sud de Bastia, où ils sont interrogés par des gendarmes. Les partis nationalistes majoritaires à l'Assemblée de Corse ont appelé à participer à ce rassemblement.
100 policiers et gendarmes mobilisés

L'élément déclencheur de la rixe demeurait flou mercredi en raison des témoignages et accusations contradictoires. Certains témoins ont évoqué un différend né de la prise de photo par des touristes de femmes musulmanes se baignant habillées dans la crique. Plusieurs personnes citées par des médias insulaires ont affirmé avoir été agressées, notamment avec des armes blanches et un harpon de chasse sous-marine, par des hommes d'origine maghrébine. Un jeune homme au visage caché a affirmé pour sa part sur BFM TV que lui et ses proches, d'origine maghrébine, avaient été « insultés et agressés » sur la plage par des jeunes gens. Ces jeunes gens avaient alors reçu le renfort de dizaines de villageois et, dans l'échauffourée, plusieurs véhicules avaient été renversés et incendiés.
Cent policiers et gendarmes étaient intervenus pour mettre fin à la rixe, selon le ministère de l'Intérieur. Le ministre Bernard Cazeneuve avait évoqué dans la nuit de samedi à dimanche une « violente rixe » entre « des riverains et un groupe d'une dizaine de personnes extérieures à la commune ».
Lundi, le maire socialiste de Sisco, Ange-Pierre Vivoni, a pris un arrêté interdisant le port du « burkini » (vêtement de bain couvrant le corps et la tête) sur les plages de sa commune. Il a reçu mercredi le soutien de l'association des maires de Haute-Corse. Ces maires ont aussi exprimé leur solidarité avec la population de Sisco et demandé à l'État de « faire respecter scrupuleusement les règles de la laïcité ».



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